Presentation

La Société de Philosophie pour l’Intelligence et l’Action est une unité de recherche du Centre Africain de Recherche et d’Innovations Scientifiques visant à promouvoir la culture philosophique en Afrique et favoriser son intégration dans les sphères académiques, sociétales et politiques à travers des projets novateurs, les échanges sur les crises de gouvernances et les crises économiques des sociétés africaines.

SOPHIA offre des programmes de formation avancée en philosophie, visant à former une nouvelle génération de penseurs critiques et engagés capables de contribuer aux débats mondiaux tout en encourageant les échanges interdisciplinaires en créant des espaces de discussion où les philosophes peuvent interagir avec des experts d'autres domaines, tels que les sciences sociales, la politique, la technologie et les sciences naturelles.

Axe 1 : crises de gouvernance politique : coups d'État, instabilité des institutions politiques, crises électorales

L’axe "crises de gouvernance politique", englobant les coups d'État, l'instabilité des institutions politiques et les crises électorales, représente un domaine de recherche crucial. Cette sphère d'étude se concentre sur l'analyse des situations où la stabilité et la légitimité des gouvernements sont mises en péril.

Les chercheurs se penchent sur les causes profondes de ces crises, telles que la corruption, les inégalités économiques, les tensions ethniques ou religieuses, et l'injustice politique. Ils cherchent également à comprendre comment ces crises émergent, évoluent et peuvent se propager dans différents contextes nationaux.

En outre, cette recherche explore des mécanismes de prévention et de résolution de ces crises, en mettant l'accent sur le renforcement des institutions démocratiques, la promotion de la transparence, la consolidation de l'état de droit et la médiation internationale. Le but ultime est de contribuer à la stabilité politique, à la démocratie et à la bonne gouvernance, tout en évitant les bouleversements politiques destructeurs qui peuvent résulter de ces crises. Ce champ d'étude est essentiel pour comprendre les défis auxquels sont confrontées de nombreuses sociétés dans le monde et pour élaborer des stratégies visant à les surmonter.

Axe 2 : diversité culturelle et gouvernance politique

La diversité culturelle et la gouvernance politique sont deux éléments interconnectés qui jouent un rôle crucial dans la société contemporaine. La diversité culturelle se réfère à la variété des coutumes, des croyances, des langues et des traditions au sein d'une population donnée. La gouvernance politique, quant à elle, englobe les systèmes, les structures et les processus par lesquels une société est gouvernée et prise de décisions.

La coexistence de différentes cultures au sein d'une nation peut être à la fois enrichissante et complexe sur le plan politique. D'une part, la diversité culturelle peut apporter une richesse culturelle, stimuler la créativité et favoriser l'échange d'idées. D'autre part, elle peut également engendrer des tensions, des discriminations et des défis liés à la cohabitation de groupes culturels variés.

La gouvernance politique joue un rôle essentiel dans la gestion de cette diversité culturelle. Les gouvernements doivent élaborer des politiques et des lois qui respectent et protègent les droits des différentes communautés culturelles tout en maintenant l'unité nationale. Ils doivent également promouvoir l'inclusion et la participation de tous les groupes culturels dans le processus politique.

La diversité culturelle peut influencer la gouvernance politique de différentes manières. Elle peut influencer les choix électoraux, les coalitions politiques et les politiques publiques. Les gouvernements doivent être sensibles aux besoins et aux préoccupations des divers groupes culturels pour garantir une gouvernance équitable et représentative.

En fin de compte, la diversité culturelle et la gouvernance politique sont étroitement liées dans la mesure où elles façonnent la façon dont les sociétés gèrent la coexistence de différentes cultures. Une gouvernance politique efficace et inclusive peut favoriser l'harmonie et le progrès, tandis qu'une mauvaise gestion de la diversité culturelle peut conduire à des conflits et à des divisions. Il est donc essentiel de rechercher un équilibre entre la préservation de la diversité culturelle et la promotion de la cohésion sociale dans le contexte politique.

Axe 3 : éthique de technologie de l'information et de la communication (Éthique des NTIC)

L'éthique de la technologie de l'information et de la communication (Éthique des NTIC) est un domaine de recherche qui se concentre sur les questions morales et éthiques soulevées par l'utilisation croissante des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans la société contemporaine. Ce domaine explore les dilemmes éthiques posés par les avancées rapides de la technologie, ainsi que les responsabilités des individus, des entreprises et des gouvernements dans le développement, la diffusion et l'utilisation de ces technologies.

Les principaux domaines d'intérêt de l'éthique des NTIC comprennent :

Confidentialité et vie privée : L'utilisation massive des données personnelles par les entreprises et les gouvernements soulève des questions sur la protection de la vie privée et la surveillance de masse. Les chercheurs examinent comment les TIC affectent la confidentialité des individus et proposent des moyens de la préserver.

Sécurité informatique : L'éthique des NTIC se penche sur les questions liées à la sécurité des systèmes informatiques, y compris les cyberattaques, la protection contre les logiciels malveillants et les responsabilités des acteurs impliqués dans la cyber sécurité.

Biais algorithmiques : Les algorithmes utilisés dans divers domaines, tels que les ressources humaines, la justice et la publicité en ligne, peuvent introduire des biais discriminatoires. Les chercheurs explorent comment atténuer ces biais et promouvoir l'équité.

Éthique de l'intelligence artificielle (IA) : L'IA soulève des questions éthiques liées à la prise de décision automatisée, à la responsabilité en cas d'erreurs et à l'impact potentiel sur l'emploi. Les chercheurs se penchent sur l'éthique de la conception, du déploiement et de l'utilisation de l'IA.

Responsabilité sociale des entreprises (RSE) : Les entreprises technologiques sont de plus en plus scrutées en ce qui concerne leur comportement éthique. L'éthique des NTIC examine comment les entreprises intègrent les considérations éthiques dans leurs pratiques commerciales et leur responsabilité envers la société.

Accès numérique : L'inégalité numérique et l'accès limité aux TIC posent des problèmes éthiques, notamment en termes d'éducation, de participation démocratique et d'accès aux services essentiels.

Axe 4 : radicalisme (politique, religieux) et crises en Afrique

Le radicalisme politique et religieux en Afrique a été un sujet de préoccupation majeur en raison de ses conséquences sur les crises qui ont secoué le continent. Voici un résumé sur ce thème :

Le radicalisme politique en Afrique a souvent été alimenté par des facteurs tels que la pauvreté, la corruption, les inégalités économiques et sociales, ainsi que les conflits ethniques. Des groupes radicaux politiques et rebelles ont émergé dans plusieurs pays africains, cherchant à renverser les gouvernements en place ou à promouvoir des idéologies extrémistes. Ces mouvements ont souvent conduit à des conflits armés, à l'instabilité politique et à la déstabilisation des régions entières.

Le radicalisme religieux en Afrique a également pris de l'ampleur, en particulier dans les régions où l'islamisme radical a gagné du terrain. Des groupes tels que Boko Haram en Afrique de l'Ouest et Al-Shabaab en Afrique de l'Est ont propagé une interprétation extrémiste de l'islam, menant des attaques violentes contre des civils, des forces de sécurité et des institutions gouvernementales. Ces groupes ont souvent recruté des jeunes désillusionnés et marginalisés, exploitant leur frustration pour les enrôler.

Ces formes de radicalisme politique et religieux ont contribué à l'aggravation des crises en Afrique, qu'il s'agisse de crises humanitaires, de déplacements massifs de population, de perturbations économiques ou de tensions ethniques. Les conflits prolongés ont souvent sapé les institutions étatiques et entravé le développement économique, laissant de nombreuses communautés vulnérables et en proie à la violence.

Pour lutter contre le radicalisme en Afrique, les gouvernements, les organisations internationales et les acteurs locaux ont cherché à mettre en œuvre des politiques de prévention, à renforcer la sécurité, à promouvoir la réconciliation intercommunautaire et à améliorer l'accès à l'éducation et à l'emploi des jeunes. Cependant, la résolution de ces crises reste un défi complexe et exige une approche holistique qui aborde les multiples facteurs sous-jacents qui alimentent le radicalisme en Afrique.

Axe 5 : philosophie et identités africaines

La philosophie et les identités africaines sont des concepts interdépendants qui ont joué un rôle crucial dans la compréhension de la pensée philosophique et de l'identité culturelle en Afrique. Voici un résumé des principales idées et thèmes liés à ce sujet :

Diversité des identités africaines : L'Afrique est un continent diversifié, comprenant de nombreuses cultures, langues, religions et traditions. Les identités africaines sont donc plurielles, reflétant cette diversité et la complexité des expériences vécues par les Africains.

Colonialisme et déconstruction des identités : L'histoire de la colonisation a eu un impact profond sur les identités africaines, en introduisant des influences étrangères et en perturbant les structures culturelles traditionnelles. Les philosophes africains ont souvent cherché à déconstruire les héritages coloniaux pour retrouver leurs racines culturelles authentiques.

La philosophie africaine : La philosophie africaine est un domaine en constante évolution qui explore les questions métaphysiques, éthiques, politiques et épistémologiques spécifiques à l'Afrique. Des philosophes tels que Kwame Nkrumah, Cheikh Anta Diop et Frantz Fanon ont contribué à la formulation de théories philosophiques africaines.

Ubuntu et la pensée communautaire : Ubuntu, un concept originaire d'Afrique australe, met l'accent sur la communauté, l'interconnexion et les relations humaines. Il souligne l'importance de la solidarité et de la responsabilité envers les autres dans la construction de l'identité africaine.

Réappropriation culturelle : De nombreux Africains cherchent à réaffirmer leurs identités en redécouvrant leurs coutumes, leurs langues et leurs pratiques culturelles traditionnelles. Cela inclut la revitalisation des langues africaines, la promotion de l'art africain et la préservation du patrimoine culturel.

Débats contemporains : La philosophie africaine contemporaine explore des questions telles que la mondialisation, la modernité, le post-colonialisme et les défis sociaux. Les philosophes africains s'efforcent de répondre à ces défis tout en préservant leur identité culturelle.

La philosophie et les identités africaines sont étroitement liées dans la quête de comprendre et de préserver la diversité culturelle de l'Afrique, ainsi que dans la recherche de réponses aux défis contemporains auxquels le continent est confronté. Cette interaction dynamique entre la pensée philosophique et les identités africaines continue d'influencer la manière dont les Africains se perçoivent et interagissent avec le monde qui les entoure.

Axe 6 : Construction de la paix : analyse des origines, des manifestations et résolutions des conflits armés

Le thème de la construction de la paix se concentre sur l'analyse des origines, des manifestations et des résolutions des conflits armés. Ce domaine de recherche et d'action vise à comprendre les causes profondes des conflits et à élaborer des stratégies pour les prévenir, les atténuer et les résoudre de manière pacifique. Voici un résumé des principaux aspects de ce thème :

Origines des conflits armés :

Les conflits armés ont des origines multiples, notamment les tensions ethniques, religieuses, politiques et territoriales.

Les inégalités socio-économiques, l'accès limité aux ressources, et la concurrence pour le pouvoir peuvent également alimenter les conflits.

Manifestations des conflits armés :

Les manifestations des conflits armés incluent la violence physique, les affrontements militaires, les actes de terrorisme, les guerres civiles et les conflits internationaux.

Les conflits armés ont des conséquences dévastatrices sur les populations, provoquant des pertes en vies humaines, des déplacements forcés, des destructions de biens, et des traumatismes psychologiques.

Résolutions des conflits armés :

La résolution des conflits armés peut se faire par des moyens pacifiques, tels que la médiation, la diplomatie, la négociation et les pourparlers de paix.

Les accords de paix, les cessez-le-feu et la réconciliation nationale sont des étapes essentielles dans le processus de résolution des conflits.

L'implication de la communauté internationale, des organisations régionales et des acteurs locaux est souvent nécessaire pour parvenir à une paix durable.

Prévention des conflits :

La prévention des conflits est cruciale pour éviter leur éclatement. Elle implique la promotion de la justice sociale, de la démocratie, des droits de l'homme et du développement économique.

La médiation préventive, la diplomatie préventive et la gestion des tensions sont des stratégies visant à empêcher l'escalade des conflits.

Axe 7 : éthique, gouvernance politique et citoyenneté

Le thème de l'éthique, de la gouvernance politique et de la citoyenneté explore les questions liées à la moralité, à la manière dont les sociétés sont dirigées et à la participation des individus dans ces sociétés. Il soulève des questions cruciales sur la manière dont les gouvernements, les institutions et les citoyens interagissent et influencent le fonctionnement de la société.

Éthique :

L'éthique englobe les principes et les valeurs morales qui guident le comportement des individus et des institutions. Dans le contexte de la gouvernance politique et de la citoyenneté, l'éthique pose des questions sur la justesse des actions gouvernementales, la transparence, la responsabilité et l'intégrité des dirigeants politiques. Les enjeux éthiques incluent également la protection des droits de l'homme, la justice sociale, l'égalité des chances et le respect de la diversité culturelle.

Gouvernance politique :

La gouvernance politique se réfère à la manière dont les sociétés sont dirigées et administrées. Elle englobe la structure des gouvernements, les processus décisionnels, la législation, la mise en œuvre des politiques publiques et l'application des lois. Les questions liées à la gouvernance politique impliquent l'efficacité des institutions gouvernementales, la lutte contre la corruption, la démocratie, la représentativité, la séparation des pouvoirs et la responsabilité des dirigeants élus.

Citoyenneté :

La citoyenneté fait référence au statut légal et politique d'un individu au sein d'un pays ou d'une nation. Les citoyens ont des droits et des devoirs envers leur gouvernement et leur société. Le concept de citoyenneté englobe également la participation active des citoyens dans le processus politique, notamment par le biais du vote, de l'engagement civique, de la protestation pacifique et de l'activisme. Il s'agit également de la promotion de l'inclusion, de la tolérance et de la compréhension interculturelle.

Ensemble, l'éthique, la gouvernance politique et la citoyenneté forment un domaine d'étude essentiel pour comprendre comment les sociétés fonctionnent, comment les décisions politiques sont prises, et comment les individus peuvent contribuer à façonner leur gouvernement et leur communauté tout en respectant des valeurs éthiques fondamentales. L'équilibre entre ces trois éléments joue un rôle crucial dans la création de sociétés justes, équitables et démocratiques.

Axe 8 : éthique environnementale, nature et actions de l'homme

L'éthique environnementale est une branche de la philosophie qui se penche sur les questions morales liées à la relation entre l'homme et la nature, ainsi que sur les actions de l'homme envers son environnement. Elle cherche à explorer les principes éthiques qui devraient guider nos interactions avec la nature et à évaluer la moralité de nos actions vis-à-vis de l'environnement.

L'un des principaux enjeux de l'éthique environnementale est la manière dont l'homme traite la nature et les écosystèmes. Elle remet en question les activités humaines qui ont des conséquences néfastes sur la biodiversité, la qualité de l'air et de l'eau, ainsi que le changement climatique. Les partisans de l'éthique environnementale soutiennent que l'homme a la responsabilité morale de préserver la nature pour les générations futures et pour le bien-être de l'ensemble des êtres vivants.

Parmi les théories éthiques couramment utilisées en éthique environnementale, on trouve l'éco-centrisme, qui accorde une valeur intrinsèque à la nature indépendamment de son utilité pour l'homme, et l'anthropocentrisme élargi, qui reconnaît la valeur morale des écosystèmes en raison de leur importance pour le bien-être humain. Ces perspectives sont souvent en conflit, car elles déterminent si la nature a une valeur en soi ou si elle n'est précieuse que pour ses avantages pour l'homme.

En fin de compte, l'éthique environnementale pose des questions fondamentales sur la manière dont nous devrions vivre en harmonie avec la nature, comment équilibrer nos besoins et désirs avec la préservation de la planète, et comment nous devrions évaluer la moralité de nos actions envers l'environnement. Elle joue un rôle essentiel dans la définition des politiques environnementales, la prise de décisions individuelles et collectives, et la recherche de solutions durables pour résoudre les problèmes écologiques auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui.

Axe 9 : Philosophie du développement, décentralisation et politiques locales

La philosophie du développement, la décentralisation et les politiques locales sont des concepts interconnectés qui revêtent une grande importance dans la gouvernance contemporaine. Ils touchent à la manière dont les sociétés gèrent leur croissance, leur gouvernance et la prise de décisions au niveau local. Voici un résumé sur ce thème :

Philosophie du développement :

La philosophie du développement englobe une série de réflexions et de théories qui cherchent à comprendre comment les sociétés évoluent et progressent. Elle met l'accent sur l'amélioration du bien-être des individus, la réduction de la pauvreté et la promotion de la justice sociale. Cette philosophie examine les facteurs économiques, sociaux, culturels et environnementaux qui influencent le développement d'une société.

Décentralisation :

La décentralisation est un processus par lequel les pouvoirs et les responsabilités sont transférés des niveaux centraux du gouvernement aux niveaux locaux ou régionaux. Elle vise à promouvoir la participation citoyenne, à rendre les décisions plus adaptées aux besoins locaux et à accroître la responsabilité des autorités locales. La décentralisation peut prendre différentes formes, telles que la dévolution du pouvoir, la déconcentration administrative ou la fédéralisation.

Politiques locales :

Les politiques locales se réfèrent aux décisions, aux programmes et aux actions mises en œuvre au niveau municipal, régional ou territorial. Elles couvrent un large éventail de domaines, tels que l'éducation, la santé, le logement, le développement économique et la protection de l'environnement. Les politiques locales sont essentielles pour répondre aux besoins spécifiques des communautés locales et pour garantir une gouvernance efficace à l'échelle locale.

Lien entre les trois concepts :

La décentralisation est souvent utilisée comme un moyen de mettre en œuvre la philosophie du développement. En transférant le pouvoir aux autorités locales, on espère que les décisions seront prises de manière plus adaptée aux besoins locaux, favorisant ainsi le développement durable. Les politiques locales jouent un rôle central dans la mise en œuvre de cette décentralisation, en élaborant et en mettant en œuvre des stratégies qui répondent aux aspirations et aux besoins des populations locales.

Défis et questions importantes :

Cependant, la mise en œuvre de la décentralisation peut être complexe et soulever des questions de gestion, de capacité institutionnelle et de ressources. De plus, il est important de garantir que la décentralisation ne conduit pas à des inégalités ou à des conflits entre les différentes unités locales.

PRESIDENT DU CONSEIL SCIENTIFIQUE

Pr Mahamadé SAVADOGO (Philosophie sociale et politique, Ouagadougou Joseph Ki Zerbo, Burkina-Faso)

MEMBRES PERMANENTS DU CONSEILS SCIENTIFIQUES

Pr Boa THIEMELE (Doctorant, Université Félix Houphouët Boigny, Cote d’Ivoire)

Pr Abdoulaye Mamadou TOURE (Philosophie-Société, UGLC SONFONIA, Guinée)

Pr Jean-Maurice-Monnoyer (Philosophie-Métaphysique, Aix-Marseille Université, France)

Dr Joseph ZIDI (Maitre de conférences, Histoire, Université Marien Ngouabi, Congo

Dr Nacouma Augustin BOMBA (Maitre de conférences, philosophie politique, Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako, Mali)

Dr Ramsès ABOMO AKANO (Maitre de conférences, sciences Juridiques, Faculté des sciences juridiques et politiques, Université de Douala, Cameroun) 

MEMBRES NON PERMANENTS

M. Souleymane Coulibaly (Doctorant, Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako, Mali)

Me Fatoumata Bamba (Doctorante, Université Julius Nyerere de Kankan, Guinée Conakry)

M. Konan Lewis OSCAR (Doctorant, Université Félix Houphouët Boigny, Cote d’Ivoire)

 Comité de recherche et d’étude

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